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Xenosaga I.II : Présentation

jaquette Jap Console : Nintendo DS
Sortie Japonaise : 29 Mars 2006
Durée de vie :
- 15 heures (en sautant les dialogues)
- 25 heures (en lisant les dialogues)

Dans la foulé des premières images de l’Episode III, Monolith soft annonce aussi un jeu Xenosaga sur Nintendo DS. Pendant longtemps ce jeu sera plus ou moins un mystère et très peu d’informations circuleront jusqu’à sa sortie. Les images diffusées étaient peu alléchantes et lors de sa sortie le jeu ne marque pas trop les esprits et se vend plutôt mal. De plus, ce jeu ne semble même pas prévu sur les calendriers des sorties américaines et PAL. Alors au final qu’en est-il de ce Xenosaga I.II ?

Tout d’abord qu’est-ce que Xenosaga I.II ? Pour faire simple, il s’agit du portage sur Nintendo DS des épisodes I et II sortis sur Playstation 2. Mais il ne s’agit pas vraiment d’un simple portage. En effet certaines scènes ont été modifiées et sont parfois même totalement inédites. Et si au début les changements peuvent paraître minimes voir même anecdotiques, plus on avance dans le jeu et plus ils deviennent importants et donnent parfois l’impression de jouer à un autre jeu ! Sur la partie Episode I qui est la moins retouchée, les principales modifications sont inspirées de The animation. Mais que ceux qui ont détesté cet animé se rassurent, l’intégration est très bien faites et ne défigure en rien l’Episode I. Mais en ce qui concerne la partie Episode II là c’est une toute autre histoire. Tout en conservant le fil conducteur et les scènes clés de cet épisode, les scénaristes de chez Monolith soft ont réussi l‘exploit de nous refaire totalement cet épisode avec des tonnes de scènes inédites ! Et le résultat est très convainquant : affrontement avec les Testaments, mise en avant des E.S., explications complémentaires sur les U.R.T.V., début d’explication sur le passé de Shion, révélation sur Joachim Mizrahi, conversation entre chaos et Wilhelm… Bref tout pour faire plaisir aux fans et ceci dans une totale cohérence. Si bien qu’on en arrive à regretter que l’Episode II PS2 n’ait pas eu à l’origine ce scénario là. Point important : l'Episode III est conçu de façon à qu'il puisse découler aussi bien de l'Episode II PS2 que de l'Episode II DS donc pas d'inquiétude à avoir pour ceux qui ne feront pas cette version DS. Mais malheureusement le scénario n’est pas vraiment desservi par la technique.






Il faut être honnête, le jeu n’est pas exactement ce que l’on pourrait nommer une prouesse technique. On pourrait même dire l’inverse. On se croirait la plupart du temps sur une GBA, la fluidité en plus. Les décors peu détaillés sont en 3D isométrique sur lesquels se déplacent les sprites de vos persos que l’on pourrait aussi appeler vomi de pixel. Et encore c’est lorsqu’il y a des décors car lorsque l’on voit ceux de l’église dans l’encephalon de KOS-MOS ou encore lorsque Shion la libère lorsqu’elle est « crucifiée », on a envie d’hurler au scandale. C’est simple, les sprites des persos sont placés sur un fond noir avec une porte pour la première scène ou KOS-MOS « crucifiée » pour la deuxième. Une honte à notre époque de voir encore des choses comme ça. Lors des phases de dialogue des artworks « animés » (seule la bouche et les yeux bougent) des persos apparaissent à l’écran avec en fond le plus souvent une capture d’écran issue des épisodes PS2. Mais même ici il y a à redire car les contours des artworks sont si pixellisés que cela gâche le tout. Le seul point correct concerne les artworks plein écran, souvent bien réalisés avec parfois une petite animation mais malheureusement trop peu nombreux. Pour certaines scènes, on voit parfois des vidéos issues des épisodes PS2, mais ces dernières passant en accélérées, elles en deviennent ridicules.
Au niveau des musiques, elles sont plutôt sympathiques sans pour autant laisser un souvenir impérissable car elles souffrent notamment d’être très répétitives et d’être réutilisées à outrance. Au final on finit par jouer en coupant le son tellement on ne supporte plus de les entendre. Il y a aussi quelques voix dans le jeu lors des attaques spéciales des persos ou encore pour les poses de fin de combat mais leur qualité est si mauvaise qu’on a du mal à comprendre ce que les persos disent.

Les combats se déroulent cette fois-ci sur une sorte de grille où l’on peut déplacer ses personnages. Pour les attaques à distance il faut se trouver en face de l’ennemi que l’on veut viser. Le système de combat à mains nues reprend dans sa majorité celui de l’Episode I en y intégrant uniquement les attaques doubles du II qui sont toujours aussi inutiles. Pour les combats en E.S., vous pouvez soit faire 2 attaques à distances, soit 2 au corps à corps soit en exécuter qu’une seule pour pouvoir au tour suivant libérer toute la puissance du Vessel of Anima dans une attaque destructrice. Cette attaque et les caractéristiques de l’E.S. varient en fonction des personnages à bord de l’E.S.. De même seuls les ethers du pilote sont accessibles.
A cela s’ajoute un système de formation nommé Personal Formation. En gros selon la disposition de vos personnages sur la grille de combat (3x5 pour chaque camp), il est possible d’obtenir des avantages (EP ½, STR up…). Le système d’évolution est une copie de celui de l’Episode I. Avec des points, il est possible d’acquérir des skills, d’augmenter ses attaques spéciales, faire évoluer ses ethers ou bien les renforcer ou encore transformer des objets.





Le jeu se déroule sous forme de chapitre. Ces chapitres qui sont au nombre de 20 se trouvent tous affublés de noms en allemand tous plus barbares les uns que les autres. La progression est en soit très mais alors très linéaire. Vous avancez dans les chapitres sans rien pouvoir faire d’autre que d’avancer dans l’histoire. Il n’y a pratiquement pas de quêtes annexes ni d’énigme tout le long du jeu. Au cours des dialogues il est possible d'avoir accès à la data base sur le deuxième écran de la DS.
Les donjons sont en soit très courts et se font en moins d’un quart d’heure pour leur majorité. Il est possible de sauvegarder n'importe quand. Les magasins sont bien présents mais en dehors de quelques uns que vous aurez l’occasion de croiser dans l’Episode II, il vous faudra presque tout le temps faire vos achats via l’U.M.N. en passant par les menus. La maniabilité n’est pas toujours exceptionnelle notamment à cause du fait que le jeu est en 3D isométrique qui vous force à utiliser souvent les diagonales, les directions les moins pratiques sur la Nintendo DS. Vous comprendrez cette souffrance lorsque vous traverserez un passage de la fin de l’Episode II où si vous tombez vous recommencez au début. Bien que les menus soient disposés sur l’écran tactile, il faut obligatoirement toujours passer par les boutons pour y accéder ! Un comble sur DS ! Les rares occasions où vous pourrez vous en servir sera au cours de quelques minis jeux peu intéressants car réalisés un peu à la va vite.

Il faut l’avouer les premières impressions ne sont pas très encourageantes. Le jeu est techniquement parlant pauvre, les musiques répétitives et le scénario semble être quasiment identique à l’original Playstation 2 avec quelques rajouts en provenance directe de l’animé qui ne laissent pas présager de très bonne chose au vu de la catastrophe de ce dernier. Puis arrive la fin de la partie Episode I puis la partie Episode II. A partir de là les choses sérieuses commencent. Le jeu est radicalement retravaillé par rapport à la version PS2 et l’Episode II si décrié même encore aujourd’hui devient un pur moment de bonheur d’un point de vue scénaristique si bien que même ses plus grands détracteurs auraient du mal à lui faire des reproches.
Alors faut-il l’acheter ? Plusieurs cas de figures sont possibles. Soit vous êtes un fan invétéré de Xenosaga et même si vous ne comprenez rien vous achetez le jeu histoire de l’avoir. Dans ce cas notre avis doit bien peu vous intéresser car vous avez déjà le jeu entre vos mains. ^^ ; Soit vous comprenez le japonais et êtes fan de Xenosaga mais hésitez encore sur cet achat à cause de quelques mauvaises critiques. La réponse sera simple : foncez acheter ce jeu, endurez la partie Episode I et éclatez-vous sur la partie Episode II. Et dernier cas de figure vous ne comprenez rien au japonais ou très peu et cette version DS vous repousse par sa technique mais cela vous ennuie de rater des passages importants. Contentez-vous alors des résumés des scènes modifiées sur le site cela vous évitera de perdre du temps et de vous énerver sur ce jeu.












Quel est votre E.S. des Testaments préféré ?

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